La Prévoyance un sujet Tabou chez les « Travailleurs Non salariés » mais pas chez les « Salariés » ?

Posté le : 08/03/2019

 

 

 

Force est de constater que 100% des salariés « Cadres » bénéficient d’une couverture de Prévoyance via leur entreprise quand ce sont moins de 50%* qui en bénéficie chez les Travailleurs Non Salariés (TNS).

  • Mais au fait de quoi parle-t-on précisément ?
  • Et pourquoi un tel écart entre Salariés et TNS ?
  • Quelles garanties se trouvent derrière ce mot « Prévoyance » ?

 

Pas toujours facile de s’y retrouver d’autant que certains Assureurs classent aussi les « remboursements de frais de soins » dans cette rubrique « Prévoyance ».

D’autant moins facile qu’en fonction de votre activité, les Régimes Obligatoires qui peuvent être amenés à vous indemniser sont nombreux et ne versent pas tous les mêmes Prestations de Prévoyance…

 

Pour commencer, il peut sembler utile de rappeler que les principales garanties en matière de Prévoyance sont les suivantes :

  • un capital décès
  • des Indemnités journalières (en cas d’Interruption temporaire de travail)
  • une rente d’Invalidité en cas d’Invalidité

auxquelles il est possible d’ajouter par exemple :

  • une Rente d’éducation
  • une Rente de Conjoint
  • le remboursement des Frais Professionnels.

 

L’idée conductrice étant de maintenir vos revenus financiers en cas de « coup dur ».

 

De part les Conventions collectives dont ils dépendent ou de part la Convention Collective des cadres de 1947, chaque Entreprise a l’obligation de mettre en place un contrat collectif de Prévoyance au profit de ses salariés cadres (et souvent pour les non-cadres également) qui viendra en complément de ce que leur versera la sécurité sociale en cas de Décès, d’Arrêt de travail ou d’Invalidité.

 

100% des cadres sont donc couverts, généralement avec de belles garanties, sans toujours bien le savoir d’ailleurs, via leur Entreprise.

 

En revanche ce caractère « obligatoire » n’existe pas pour un Chef d’Entreprise (sauf s’il est Président d’une SAS ou d’une SASU), pour un Architecte, un Avocat ou un Médecin par exemple.

« Ceci » explique donc largement « cela » même si la loi dite « Madelin » autorise les « Travailleurs non salariés » a déduire leur prime de Prévoyance Individuelle, autrement dit, à la passer comme une charge.

 

De plus au delà de cet avantage fiscal, qui ne devrait être de mon point de vue que la « cerise sur le gâteau », un « TNS » a souvent d’autres préoccupations que sa Prévoyance Individuelle quand un salarié cadre a la chance d’avoir son Chef d’entreprise ou sa DRH qui gère ses questions pour son compte.

 

Pour autant, il est probable que les sujets « décès » « accidents graves » ou « succession » renvoient à des sujets douloureux que les TNS préfèrent « mettre de côté ».

Pourtant, les anticiper quand tout va bien permet le « jour ou l’accident se produit » de ne pas être en plus, traumatisés par des questions financières qui très vite peuvent remettre en cause l’équilibre financier de la famille ou de l’entreprise…

 

Alors si le sujet vous intéresse, n’hésitez à nous interroger, nous avons la chance chez AVIVA de proposer des Produits de Prévoyance très « Protecteur » et nous avons la chance également au sein d’AVIVA Boulogne d’apprécier ses produits qui sont chargés de « sens ».

 

Eric Marot

 

 

* source : etude CSA pour Metlife